Bon voilà ça y est , c’était il y a quelques minutes (heures même) au moment où j’écris ce message.

Réveil à 6h30 : direction la douche cette fois avec la bétadine, la chemise spéciale op qui a fait l’unanimité contre elle de la part de Mathieu.
Crise de larmes de pleurs... dur dur

Tant pis je l’emmène quand même à la douche en me fachant un peu (mais je crois que je n’étais pas crédible). Pendant ce temps maman est sur le chemin pour nous rejoindre (en retard grâce à un incident technique sur la ligne de métro).

Finalement la douche se termine pas trop mal et hop on retrouve maman à la sortie de la salle (commune). On va diect dans notre chambre (déjà installée en soins intensifs pour éviter un changement et ayant l’avantage surtout d’avoir un lit accompagnant et d’être une chambre simple car a priori en service normal, c’est chambre double sans lit pour nous mais un fauteuil seulement cause "les travaux dans l’hopital"... déjà qu’il n’y avait plus de pièce parentale, ni de salle de jeux pour les enfants... le comble ! Pour avoir déjà testé ailleurs avec mathieu c’est très utile et important pour le moral... ).

Arrivée de l’infirmière vers 7h15 pour injection d’un relaxant (lexomil ?) pour qu’il soit zen avant l’opération.

7h25 toujours rien alors qu’on nosu avait dit que le chir voulait qu’il soit en salle à la demie ! Et il n’avait pas l’air de plaisanter. Mathieu est totalement shooté pendant qu’il regarde Tchoupi il n’arrive plus à aligner les mots...

L’infirmère passe poser le bracelet d’identité (+ étiquetage de ses doudous).

7h40 passage du chef de service (le chir de Mathieu, le professeur A. n’est que l’adjoint) pour dire "la nuit s’est bien passée ? bon on vous laisse il faut y aller"... On apprendra plus tard que c’est pour "cette visite" (avec la palanquée d’interne) que le départ à été retardé !!!!!!!!!!!!!!!!!

Bon bref pas de brancardier, donc l’infirmière du service et une AS s’en occupe. Je met mon fils sur le brancard (la version hospitalière hein, pas celle des films !) et on est parti pour le bloc. Gros calins (enfin petits en fait) devant la porte du bloc et vient la séparation.

Puis un infirmier ? emmène le chariot derrière les portes et là Mathieu se redresse ! (alors qu’il était censé être "calmé") et appelle sa maman en criant !

Voilà la suite cet après midi... on a laissé nos portables comme prévus à l’infirmière des Soins intensifs et petit déjeuner pris nous voilà partis marcher dans Paris pour ne pas rester sur place à tourner...