Je ne vois pas comment le CHRU pourrait être en mesure de prendre en charge de façon responsable et sérieuse notre petit garçon, ne serait-ce qu’en intercure avant la fin de son traitement, c’est à dire en février dans le meilleur des cas.

Cette incompétence et cet immobilisme que je qualifie d’inhumains, alors que nous envisagions un retour "progressif" nous permettant de tenir face à la maladie, détruisent une bonne part de l’espoir que nous avions. Espoir de voir notre fils ne pas pleurer chaque jour lorsqu’il ne peut pas voir sa maman ou son papa. Espoir de ne pas voir notre famille imploser sous l’effet conjugué du cancer qui a déjà volé à jamais une partie de la vie de notre enfant et des effets dévastateurs d’une telle situation, qu’aucun d’entre eux ne supporterai.

Je tiendrai pour personnellement responsable chaque médecin, chaque soignant, chaque cadre qui n’aura pas fait des efforts à la hauteur de ceux qui sont fait par ce petit garçon, chaque jour que Dieu fait, pour que ce qui l’empêche de revenir cesse au plus tôt. Ces personnes qui se reposent sur leurs deux oreilles chaque jour pendant que lui souffre... qui osent encore se regarder dans une glace...

J’en veux au DG du CHRU qui n’a tenu aucun engagement nous concernant et au chef de service tellement inutile par son absence, qu’il en a oublié de partir de lui-même.

Le cancer essaie de nous prendre notre fils, le CHRU s’occupe de ce qui nous restait.