Les journées c’est le contraire des trains, l’une ne cache pas l’autre ou peut être devrais-je dire gâche ?

Ce lundi matin comme prévu, suite à lundi dernier ( voir : Journée pourrie ), pour avoir le bilan dès l’ouverture, pouvoir rentrer en attendant le résultat et revenir si nécessaire. Mais.... maaaaaaaaaaaaaaaaaaiiiiiiiiiiiiiiiiiisssssssssss c’était sans compter sur l’ingéniosité de l’organisation hospitalière !!!!!

Revival

Ce matin, donc, Mathieu arrivons à l’ouverture, à tel point que les portes de l’HdJ n’étaient pas ouvertes mais on connait le passage par les urgences pédiatriques pour renter quand même. Evelyne l’infirmière s’installe de suite et le prélèvement de Mathieu est fait immédiatement. Elle laisse l’aiguille au cas où. J’attends qu’elle revienne pour repartir...

Mais elle ne revient pas... Je vous passe les rebondissements du néant, mais la poche de sang soit disant déjà là (la petite sœur de celle de samedi surement) est arrivée presque 4h plus tard. La transfusion de Mathieu a pu commencer vers 12h30/13h00 (notez l’amplitude de précision je me suis mis aux horaires hospitaliers).

Rencontres

J’ai pu rencontrer le psy de l’HdJ (dont j’entends parler depuis aout, mais il faut attendre que la situation soit « catastrophique » pour en voir un... et encore ! 1 entretien en 2 semaines... alors qu’on est au CHI 4j/7). Il devait voir Mathieu mais n’est pas revenu...

L’avantage c’est que j’ai vidé mon sac et je suis arrivé tout zen au moment où le médecin "chef", le docteur P. arrivait pour nous voir. Du coup, pendant qu’Agnès était venue pour porter à manger à Mathieu (le plateau repas de Mathieu, je ne l’ai pas vu), nous avons filé dans son bureau. Et là elle a pris les choses en main : elle a elle-même évoqué ce qui s’était passé samedi, les différents soucis de la semaine dernière. Pas de faux semblant ou de langue de bois médico-hospitalière. Elle est restée soft, mais très claire sur son point de vue des "évènements".

Plusieurs conclusions :

  1. plus de soins "en week-end" sauf extrême urgence (le manque de plaquette en est une),
  2. on fait une NFS puis on repart et si Mathieu a besoin d’une transfu ou autre, ils s’organisent et nous font revenir en HdJ dès que c’est prêt (et pas annoncé comme tel).
  3. elle refera un point avec les urgences péd et la péd générale sur le pourquoi du lavage des mains, des règles d’hygiène et de la nécessité de proscrire au maximum les contacts non strictement nécessaires. Concernant ses collègues (dont le chef de service si j’ai bien compris) qui ne se lavent pas les mains... motus... mais j’ai été très clair avec elle : pas de nouvel épisode sans explication de texte (non rotatif ;-).

Rebondissement

La transfusion devait se terminer vers 15h30/16h00 mais... saignement de nez au réveil (Mathieu a pu dormir 1h30). Du coup le docteur P. décide de le transfuser en plaquettes (la num du matin donnait 40K après la transfu de samedi).

J’ai un peu "angoissé" à l’idée de démarrer aussi tard (et de me retrouver à "migrer" en péd générale pour la nuit), mais là le docteur P. était présente. Conséquence ou pas, tout s’est fait dans les temps, vers 17h45 tout était terminé peu de temps avant la fermeture de l’HdJ !

Point positif cela nous évitera de retourner à l’Hdj mercredi et vendredi, du coup on y retourne jeudi seulement (sauf surprise).

La kaliémie a rejoint la normale et la créatinine est aussi à nouveau dans les clous, bref le rein a retrouvé sa "forme". Mathieu continue de prendre des compléments mais on devrait les diminuer jeudi.

Journée du pouyou

Dans les va et viens incessant, les ordres et les contre-ordres, difficile d’organiser quelque chose. D’autant plus qu’on commence à s’y épuiser. Du coup Mathieu a joué à la DS, n’a pas voulu regarder la TV ou un film... toute la journée. A midi il a dévoré le repas de sa maman et ce soir il était "étrangement" fatigué et donc un peu "irascible".