Dans quelques jours ce sera le 6ème Noël que nous passerons sans pouvoir serrer Mathieu dans nos bras. Il ne se passe pas un jour sans que je pense à lui. La souffrance est toujours là, ce que le temps a changé est que j’ai appris à l’apprivoiser même si parfois, encore trop souvent, elle m’échappe.

Je sais que nombreuses sont les familles qui consultent ce blog dans des situations proches de celles que nous avons vécu et même si tout n’est pas possible à écrire ici, j’ai toujours pensé qu’il ne fallait pas non plus se voiler la face. Le temps n’efface rien, pire certains essaient de s’engouffrer dans ces brèches pour nous atteindre ou nous détruire (?). Ils, elles, se reconnaîtront (ou pas, car bien souvent ils n’admettent pas leurs postures) mais qu’il sachent, s’il me lisent, que pour nous atteindre, encore faudrait-il que nous ayons la moindre considération pour eux.

Mais je préfère m’attarder plus sur toutes celles et tout ceux qui de ci de là nous envoient un petit message, mail, SMS ou nous le disent tout simplement, avec un petit mot doux parlant de notre petit pouyou. Sachez que pour nous c’est et ça restera toujours très important.

PS : cher référenceur/brouteur malgache ou qui que tu sois, ne perd pas ton temps à essayer de poster un commentaire ici. Il est systématiquement mis à la poubelle.