Voilà deux ans que Mathieu est mort. Deux ans qui sont passés si vite que j’ai l’impression que c’était hier à la fois et il y a une éternité. Je n’ai plus la mémoire de son odeur, de sa voix, de sa peau. Peut être est-ce un bien pour ne pas devenir fou.
Ce qui ne change pas c’est que chaque jour je pense à lui et que chaque jour il me manque un peu plus encore. Depuis presque un an, sa sœur nous pose des (...)
